Je t'aime... Poéme.../ok
24/06/2008 12:14 par algo_de_lindo
<marquee></p> <p align="center"><strong><font color="#7B68EE" size="4"> Bonjour " On peut fendre un rocher ; on ne peut pas toujours attendrir un coeur. " Proverbe Indien</font></strong></marquee>
voila un com pour changer la couleur tu change juste le code #7B68EE et tu le remplace avec un autre je v maitre un com comme ca tu va voir comment ca marche tu change juste le texte tu maitra ce que tu veux a la place du Bonjour " On peut fendre un rocher ; on ne peut pas toujours attendrir un coeur. " Proverbe Indien






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Tu as su me changer, j'ai appris à t'aimer.
Je t'ai connu un soir par hasard,

L'amour ne donne rien qui ne vienne de lui Pour la vie que je t’aime
Si un jours je meurs tu ouvres mon coeur
L'amour ne retire rien qui ne soit de lui
L'amour ne captive pas davantage qu' il n'est captivé
Car l'amour ne vit que dans l'amour
Autant que moi je t'aime,
Et c'est écrit dans ce poème.
Quand tu n'es pas là,
Et que tu ne me serres pas dans tes bras,
Tout s'écroule autour de moi
Quand on aime vraiment.
Tu es toute ma vie
Je t'aime plus qu'à la folie 
Mon coeur bat pour toi mon amour
Mes pensées vont vers toi.
Mes yeux ne voient que toi,
Et ton âme près de moi. 

J'entends les mots "je t'aime"
Pour la vie toi et moi,
Mon amour 
On va s'unir tel est notre désir,
Il sera écrit en lettre d'or :
JE T'AIME BETTY mon Amour
…Une pensée toute spéciale pour toi…Car aujourd'hui,c'est ton anniversaire. Nous te souhaitons tout ce que tu désires... . je te souhait une journée remplie de paix, d’amour, de bonheur et de la joie,
Tu me manques tant!
Tu me manques tant
Que j’ai peine à vivre
Le moment présent, le jour qui descend
La nuit qui arrive ;
Confuses bien souvent
Les heures s’éternisent,
Elles s’écoulent lentement
Sous un léger bruissement
Leurs coups, me terrorisent.
Tu me manques tant
Vois comme je m’enlise,
Dans le sable mouvant
De ce sablier trop lent
Qui d’effroi me paralyse.
Son espace est trop grand
De plus il m’épuise,
Ce foutu vide oppressant
Ne m’apporte que tourment
J’ai froid sous son emprise.
Je t’aimais tellement
Ce soir, le réalise.
Je suis là à faire semblant
Juste pour rester vivant,
L’ennui me dévalise.
Le temps se fait pesant
Où est ma joie de vivre?
Mon soleil, mon printemps
Tout ce que j’aimais avant,
Et nos éclats de rire.
Tu me manques tant
Mes nuits se meublent de désirs,
Ton visage souriant
La beauté de tes vingt ans,
Rien ne me délivre.
Je te cherche tout le temps
Au milieu des draps blanc,
Mais mes doigts hésitants
Ne caresse que du vent,
Rien pour me réjouir.
J’ai même gardé ta chemise
Celle de soie et satin blanc,
Le soir comme un enfant
Je la respire en m’endormant,
Son odeur me sécurise.
Telle une bête aux aboies
À l’affût d’un souvenir
Je me terre sous les draps
Parce que le jour, n’ose pas
Affronter mes délires.
Je ne sais pas si tu m’entends
Je ne sais pas si tu me vois
Mais sache où que tu sois
Que la vie sans toi ici-bas
Ça m’ennui à mourir.
Sur le pas de mon trépas
Je n’attends plus que toi
Décimé par les années
J’ai le goût de partir.
Et mes mains se glissent
Dans vos yeux ça se voit,
Je suis le maître et l’artiste
Qui vous découvre, du bout des doigts.
Sur vos chairs, j’insiste
Et vous peints comme il se doit
Pendant que sur la toile se tissent
Les ombres folles de nos ébats.
Et nos bouches s’unissent
Avides de l’autre, elles se guerroient
Elles se savent salvatrices
De cette fièvre que l’on combat.
Pendant que nos corps s’agitent
Dans la pénombre il y a nos éclats,
Et nos cœurs en choeur palpitent
Sous les étoiles qui nous chatoient.
Et nos souffles courts
Battent la mesure des alléluias
Dans tes yeux l’amour
Dans les miens, toi Alexandra.
La pudeur du jour
Lisse nos peaux d’une belle soie,
La couleur laboure
Ce champ de blé où je festoie.
Et mes bras t’invitent
À te perdre dans mon chez-moi
Là où le feu crépite
D’une chaleur qui vous foudroie.
Près de vous j’habite
Les étincelles qui se déploient,
Tout se passe si vite
Quand les heures ne compte pas.
Et nos corps farouches
S’apprivoisent plus d’une fois,
Sous vos mains si douces
La fine fleur est au désarroi.
En vous je m’engouffre
Je sens venir l’hymne à la joie,
Et la vie s’éclabousse
Enfant peut-être, tu naîtras.
Encore je t’en prie.
Ses yeux me supplient
Sans un mot, sans un cri,
Et ses mains se tendent
Je m’agite, elle aussi.
Sa bouche se fait tendre
Je souris, elle me dit
Ô mon amour!
Encore je t’en prie.
Ses seins se pointent
Je durcis, j’ai envie.
De ses lèvres d’absinthes
Je lui dis, elle rougit.
D’un coup se déchaîne
De ses reins me saisit
Je la monte, se démonte
Tout doucement elle me dit
Ô mon amour!
Encore je t’en prie.
Et ma peau sur sa peau
S’est si doux, quel délice.
Satin blanc, sur fond noir
Comme les deux se métissent.
En douceur, par faveur
Elles s’assemblent, se pétrissent
Pour restreindre mes ardeurs
Tout doucement elle me dit
Ô mon amour!
Attend, je t’en prie.
Et sa voix me murmure
Je la sens s’excitée,
Sous les coups et cambrures
Mes assauts répétés;
Je la sens sans défense
Dans mes bras épuisés
À l’oreille, sans pareille
Je l’entends susurrée
Ô mon amour!
Viens je t’en prie.
Jean-Maurice Chaput
(Cocolico) avril 2005









